Ce nouveau service proposé par Benoit Schweblin, un français vivant à Dublin que vous pouvez retrouver sur Twitter — @stackedit — est réellement impressionnant…
Ma première objection fut de penser que cela ne fonctionnait qu’en ligne et la réponse du développeur via twitter et : StackEdit fonctionne hors-ligne apres la premiere utilisation (HTML5 application cache).
Bref, si vous ne savez pas ce qu’est Markdown, voilà une manière assez étonnante de baliser vos premiers textes d’autant que la page d’accueil est un très bon exemple de ce tout que vous pouvez faire, les balises à employer.
Oui mais ?
Oui car dans la colonne de droite, vous avez le résultat de leur usage. Bref, comme sur Mou ou MultiMarkdown Composer, ce service affiche en regard le texte tel qu’il sera perçu au final.

De part et d’autre de la fenêtre, deux icônes pour accéder aux options. À gauche toutes les options générales, à droite celles qui concerneront vos propres documents.

En bas de cette colonne de droite, l’accès à des tas de préférences dont ce panneau pour changer le thème général et bien d’autres caractéristiques que je vous laisse découvrir. J’ai noté au passage qu’il est possible de créer ses propres extensions, bref, que ce service est évolutif.

Notez d’emblée que vous pouvez découper votre écran verticalement ou horizontalement pour présenter le rendu du texte en bas ou à droite.

Un appui sur les autres items de cette colonne permet de prendre connaissance des nombreuses options étendues offertes.

Dont un envoi directement vers votre site WordPress ou autre…

Bien entendu, export du texte avec, à mes yeux, quelques réserves.


Petits soucis de codage sous mon navigateur. Le plus simple est alors de sélectionner le contenu de la colonne de gauche et de faire un simple copier.

Pas de difficulté pour ne voir que le rendu du texte (ou inversement, que le texte balisé…)

L’ergonomie de ce service est assez efficace sur un ordinateur, toutes les balises sont à portée de main…

Certaines icônes ouvrent des zones de dialogue à renseigner.

Et le code s’écrit ensuite autour du lien placé par vos soins.

Les images peuvent être empruntées à Google+ ou sur votre serveur…

Hop, accès à vos fichiers.

La partie supérieure droite est réservée à la gestion de vos documents et s’activer à selon vos choix de stockage.

Notez des options de confort comme ce sommaire qui reprend vos nouveaux et vous permet de vous déplacer tranquillement dans votre texte en cours de saisie.

Ou la possibilité de lire le rendu HTML de ce même texte.

Les statistiques semblent ne pas prendre en compte les balises (…inutile de dire que c’est remarquable car c’est une option demandée par de nombreux auteurs…)

Enfin, une assistance au Markdown est disponible en permanence… ce qui n’est pas un luxe quand on démarre.
Juste dommage que l’interface ne soit proposée qu’en anglais sachant que le développeur est bilingue (!!). Mais ne boudons pas notre plaisir.
Bon, autant le dire pour finir, ça ne fonctionne pas très bien sur l’iPad mais ce projet mérite plus qu’un coup d’oeil — vous pouvez d’ailleurs contribuer et ceci me donne des idées…!
À suivre comme cet autre service en ligne présenté il y a peu mais, surtout, à tester ! Ce service n’est pas figé et Benoit a d’autres projets en tête.
Mais j’avoue être réellement bluffé même si ce billet a été écrit sur MultiMarkdown Composer sous OSX puis finalisé sur Editorial sous iOS.
On en parle à nouveau dans quelques temps…?
Soleil. Je saute sur mon Brompton après lu, à nouveau, un billet inspiré…
Comme c’est la seconde fois en 72 heures, je prends cela comme un hommage. Cela me remet en mémoire de longues discussions amusées avec @david_bosman… Allez, ce sont de simples coïncidences…!
Dans ma poche ce Canon PowerShot G1 X et rien d’autre. Mode M toujours, 100 ISO et en route vers le domaine de Madame Elisabeth… fermé…! Du coup, comme je crains que le soleil ne disparaisse trop vite, cap sur les étangs Gobert à deux pas des Chantiers…

Ce passage qui a été ouvert en 2013 permet une déambulation agréable en proposant de rejoindre directement l’avenue de Sceaux (voire, le Château de Versailles ou son parc) en sortant de la gare des chantiers (…gare atteinte entre 12 et 20 minutes depuis Paris Montparnasse).

Une grande passerelle métallique surplombe les anciens étangs et permet de voir également cette halle métallique qui a été nettoyée en attendant la poursuite du réaménagement de la zone…



Post-Traitement a minima dans Lightroom…

L’écran orientable me permet de cadrer sans acrobaties…


Un coup de zoom vers la gare et le centre d’aiguillage…


Retour en vélo, passage le long des voies…

Un arrêt pour capturer cet effet de transparence avenue de Paris…

Ou cette affiche…

Alors…?
Alors, je suis de plus en plus séduit malgré des points qui devraient être améliorés dans une prochaine version (je rêve d’une version 2, le M1 a bien été décliné en M2 ces dernières semaines)…
- Encombrement très supportable… rentre dans la poche de ma veste et m’empêche nullement de pédaler…!!
- Poids ridicule (534 grammes)
- Autonomie de folie (250 vues annoncées mais on les dépasse tranquillement) avec une batterie prévue pour la vidéo…
- Le chargeur remplit très vite son office en moins de deux heures
- Reste à acquérir une nettement plus grosse carte si je voyage, une 16 Go emmagasine 780 RAW. On doit friser les 3000 avec une 64 Go
- Qualité optique épatante même si image un peu dure
- 14,2 mégas-pixels — 4352 x 3264 pixels en RAW — amplement suffisants pour retailler dedans si besoin est (…ou ajuster un redressement)
- Soit je suis devenu précautionneux, soit c’est mieux conçu :je n’ai pas changé de mode, le mode M reste bien en place même quand je sors ce boîtier de ma poche…
- Soupe de pixels plus proche de mon Canon EOS 5D ou du Canon EOS-1D Mark II, meilleure en tous cas que celle du Canon EOS 7D…
- IS fabuleusement efficace (100 % de mes images à main levée)
- Écran orientable ultra pratique que je déploie au lieu de m’allonger (et que j’emploie aussi dans 100 pour 100 des cas)
- Filtre gris intégré si forte lumière
- Ergonomie confortable (…à moins que ce soit moi qui commence à m’y faire)
- Ne pas avoir peur d’utiliser la FlexiZone pour régler la zone de l’autofocus
- Montée en bruit correcte mais si on peut rester entre 100 et 800 ISO, pourquoi pas…
- Ne pas avoir peur d’utiliser les modes AV et TV avec l’option ISO AUTO mais en limitant la plage de montée des ISO (entre 100 et 800 par exemple).
Par contre…
- Inutile de penser faire deux images différentes à la suite… On prend sooooonnnnnn temps… Mais, paradoxe, ce n’est pas fait pour me déplaire. Bon, pas dans tous les cas…!
- Démarrage du boîtier lent (…si, si, à côté du G16, il n’y a pas photo…)
- Viseur optique que je ne goute guère mais ça dépanne et économise la batterie…
- Autofocus lent…
- Macro entre 20 et 80 cm… Pas toujours fiable. Prendre son temps.
- Dragonne de bouchon indispensable car ici pas d’optique rétractable… Et donc toujours plus de temps à retirer puis à remettre contrairement à un G16.
- Pare-soleil indispensable (penser à en acquérir un)
Hormis cela, ce GX m’apparait comme une chouette boite à pixels à trimballer. Fait de très bonnes images tout en n’inspirant pas la convoitise contrairement à un gros reflex avec courroie de cou sérigraphiée. Dans des zones sensibles ou peu avenantes, mieux vaut passer pour un Mickey avec un petit appareil ringard…
L’écran orientable est incontestablement un énorme plus, permet de faire des images discrètement. Bref, autant je n’étais pas tenté de reprendre une série G (…mon 11 est toujours opérationnel avec ses limites et une molette arrière devenue autonome…!), autant ce GX me semble être le bon compromis pour voyager avec l’assurance de faire des images de qualité… Mais a doubler d’un iPhone pour les notes photographiques et la géo-localisation.
Je poursuis mes petits essais…
- Pour mémoire :
- Divers produits Canon chroniqués…
i la presse spécialisée a tendance à évoquer très souvent des concurrents plus installés comme Things ou Omnifocus, je suis depuis trois ans l’étonnant parcours de Firetask — moins onéreux — et dont le design s’améliore de version en version.
Cette nouvelle version de Firetask sur iPad a été revue astucieusement et dispose désormais d’un panneau calendrier qui ajoute un énorme point de confort pour organiser ses tâches dans le temps par un simple déplacement de ces dernières sur la grille.
Ce panneau existait sur la version Macintosh mais vient d’être déployé sur iPad mais non sur iPhone.
Bien entendu, les modes liste traditionnels abondent…

J’apprécie toujours son panneau organiser que je trouve toujours pratique et qui permet de faire le tri entre tâches à effectuer le jour même, demain, etc.
Et toujours la possibilité de déplacer une échéance.

Via ce panneau, il est possible en appuyant sur le signe + de créer une nouvelle tâche et de la paramétrer totalement.
Mon seul souhait serait, via un appui long dans l’une des colonnes, faire de même mais créer la tâche directement dans la rubrique souhaitée.
Je glisse sur toutes les autres options de Firetask (voir cette ancienne chronique de 2011 sur urbanbike) et reviens sur le dernier ajout, ce fameux panneau calendrier.

En effet, les tâches affichées à une date peuvent également glisser par un mouvement du doigt d’un jour à l’autre (la surface dédiée à la journée s’ajuste automatiquement…) et être réorganisées aisément.
Ou amendées. Voir filtrées sur un projet donné…

Même option de création de tâche directement dans ce panneau (…et même souhait de création de tâche à une date précise par un appui long sur la date en question)…
Il ne manque plus qu’une relation complète au calendrier de iOS et de OSX pour être complet. Ce que fait d’ailleurs things avec les rappels qui sont listés dans les éléments à classer.
Si je n’utilise plus que le calendrier d’Apple avec ces Rappels via Fantastical, j’avoue que le couplage de Firetask avec cette mécanique me plairait énormément.
Bon, d’aucuns pourraient souligner, à juste titre, que dans mon cas l’emploi de tels outils est excessif. Certes (soupir !), mais cela ne m’empêche nullement de penser à vous, lecteurs encore actifs. Ou aux membres de ma tribu.
Pour finir, se souvenir que Firetask supporte x-callback-url et donc les notes expédiées directement depuis Drafts.
Se souvenir également qu’une simple tâche peut être convertie en projet et donc comporter ensuite ses propres tâches. Bref, une très chouette application qui évite de se transformer en usine à gaz grâce à une réflexion sans relâches sur son interface.

Le seul point qui peut être source de confusion est l’emploi des icônes qui peuvent être utilisées tant pour des projets que pour les tâches. À vous de trancher ou de mélanger allègrement les deux…

Dernier point, la synchro fonctionne bien entre iPad, iPhone et Macintosh… Juste se souvenir que vous pouvez spécifier (sur la version Macintosh) qui est prioritaire. Dans mon cas, c’est l’iPad, CQFD.
Next step ?!